Para navegar com o mar de piratas do Manuel Sinbad Fonseca, tenho uma história que reune o mar e o seu reverso, o deserto. E um rio.
É uma história com leme de poema, um que muito me é grato.
Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles
Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.
J’étais insoucieux de tous les équipages,
Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages
Les Fleuves m’ont laissé descendre où je voulais. (…)
Plus douce qu’aux enfants la chair des pommes sures,
L’eau verte pénétra ma coque de sapin
Et des taches de vins bleus et des vomissures
Me lava, dispersant gouvernail et grappin
Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
De la Mer, infusé d’astres, et lactescent,
Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême
Et ravie, un noyé pensif parfois descend ; (…)
Le Bateau Ivre, Jean-Arthur Rimbaud
Deixo aqui apenas pouco mais que o arranque da embriagada viagem, o poema inteiro ocupa várias páginas, e inunda-me inteira muitas vezes.
E agora chegou-me nesta associação livre barco-deserto-rio-Janeiro. Dá uma historinha.
Que há-de desaguar por aí a seguir.
















